1. Ceux-ci sont aussi variés que surprenants aux yeux des visiteurs externes : il y a les fabricants de ‘babouches’ ou de trousses en toile de jute; les tisseurs de bracelets en laine, ou de croix (pendentif en bois), … tout et n’importe quoi donne lieu à des activités (pour s’occuper) qu’ils tachent ensuite de transformer en commerce.

2. L’infirmerie est, sous sa forme actuelle, insuffisante à répondre aux besoins des malades. Des démarches auprès du gouvernement local ont été entreprises à ce sujet. Certains résultats ont déjà été obtenus mais ils restent hautement insuffisants à ce jour.

L'aide medicale

des détenus
Des détenus ©AOE

L'aide médicale

L’accès aux soins en prison est encore trop souvent payant. Les détenus n’ont pas de revenus, hormis leurs activités  1 (pour ceux qui ont la chance d’en avoir) et leurs proches. La majorité est, par conséquent, dépourvue de ressources. Leur situation, quand ils sont là depuis plusieurs années, s’aggrave d’autant plus que leur famille cesse progressivement de venir les voir.

Jean-Michel distribue les médicaments, forme les infirmiers, établi le diagnostic des pathologies récurrentes. Il indique à ses assistants comment poursuivre, après notre départ, les traitements. Il veille à diffuser les mesures d’hygiène et les précautions à prendre par rapport aux maladies contagieuses. Depuis la Belgique, il est en contact régulier avec les religieux présents en prison et avec notre équipe sur place pour veiller au suivi de nos actions.

Tant que nous sommes sur place, nous apportons pains et yaourts aux bébés, aux malades les plus affaiblis 2, aux plus délaissés.

Vous avez la possibilité de faire un don de médicaments. La liste se trouve ici [fichier PDF].

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